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© 2019, Compagnie BAL Arts Légers — Compagnie de théâtre
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B.A.L., un théâtre frais, simple et aussi profond que vous le voudrez.

 

Après une parenthèse enchantée au Centre Méditerranéen d’Études Françaises de Cap d’Ail, où la cie BAL a mené un stage d’écriture théâtrale en hommage à la poésie protéiforme de Jean Cocteau, auprès de douze formidables professeurs de Français langue étrangère de pays voisins, les arts légers reprennent le chemin des lectures musicales en suivant l’exquis fumet des Mots des mets, dans différentes bibliothèques du Département.

Dans le cadre du Pacte Lucia pour la Nature, dont la troisième saison est dédiée à l’eau douce et les milieux humides, la grande Vague de Bulle, une odyssée se dresse pour jeter un pavé dans la mare. Peut-on encore agir comme si l’eau du robinet coulait à flots ? Sa voix se fera entendre au Parc départemental de la Grande Corniche au-dessus d’Eze. 

Et puis, Septembre annonce la nouvelle saison avec ces belles perspectives : Solstice au programme d’Anthéa, des résidences de création-transmission dans le cadre de Nice 100 % culture à l’école, la poursuite de la diffusion du répertoire dont Aïlle, le petit dernier de la compagnie destiné au très jeune public, et en gestation, une nouvelle création de Thierry Vincent, où il serait question de science-fiction et de réécrire le futur qui pourrait sembler déjà écrit… 

Nos partenaires

Ils  
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C’est avec beaucoup de finesse et d’imagination que la
compagnie BAL met en scène un sujet délicat. La question
de l’intrusion du sexuel dans sa forme la plus agressive
et la plus barbare, nous fait entendre l’effet traumatique et
l’impossible accès à la parole qui pourrait en découler.
Cette pièce de théâtre est écrite avec justesse et sans
débordements, ce qui en fait ressortir sa pertinence.
Au delà de ces interprètes qui habitent leurs rôles avec
talent et singularité, les deux comédiens, l’un sur scène et
l’autre en voix off, mettent en lumière la difficulté, voire la
division, de l’être humain face à son corps et sa psyché.
Créé avec subtilité et intelligence par des artistes d’une grande
sensibilité, c’est un spectacle qui mérite toute notre attention.

— Laetitia Pujol

Danseuse Étoile de l’Opéra National de Paris

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SOLSTICE … Un spectacle haut en couleurs, jubilatoire
et poétique, porté par des comédiens aux multiples
talents !
Du théâtre musical d’une grande finesse, aux
harmonies vocales vibrantes …
Le jeu d’acteur utilisant le corps et la voix est
impressionnant, nourri de folie créative captivante qui
nous entraine dans un petit délire délicieux !
Que dire de l’écriture de Thierry Vincent !... Toujours
aussi subtile, poétique et pleine d’humour !
Petite philosophie décalée, questionnant notre rapport
à l’univers… entre terre et ciel, où nous situons-nous, et
où trouvons-nous les énergies inspirantes de la vie pour
tendre à nouveau la main ?...
Entre jeux d’acteur, jeux de rôle et jeux de mots, nous
sommes conquis !

— Monique LOUDIERES

Danseuse Étoile de l’Opéra National de Paris

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La Compagnie B.A.L. ne m’en voudra pas si je lui adjoins trois autres lettres : TTT pour la résumer (Théâtre Tous Terrains).
Théâtre qui sent le frais et les légumes verts, langues mises au goût du jour, et qui ne craint pas de citer ses pères tout en leur mettant des bâtons dans les roues.
Tous les âges y sont conviés comme lors d’une fête, où l’art de la pirouette se dérange à côté des tragédies quotidiennes. Faire Feu de tous bois avec trois fois rien. Les genres s’emmêlent les pinceaux. Tableaux généreux et dérisoires du monde sous une loupe.
Terrains glissants des jardins, des chapelles, des rues, des écoles et des médiathèques. C’est qu’ici la scène s’exporte comme si ses limites tenaient dans un arrosoir.

— Sophie Braganti

Écrivain

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En personnifiant le corps, en lui donnant enfin la parole,
Thierry Vincent brise le silence de ces souffrances
intérieures avec une délicatesse infinie …
Les messages que portent ce corps profondément vivant
nous transpercent le coeur. L’écriture est subtile, pleine
d’humour et d’humanité. La lumineuse interprétation
d’Elodie Tampon-Lajarriette nous fait traverser avec
une apparente légèreté les chemins sinueux de nos
expériences vécues, en brisant les tabous …
Ce Château-Corps « dansant » est un écrin… une
nouvelle pépite signée BAL brille à l’intérieur !
Une admiratrice fidèle et amie.

— Monique LOUDIERES

Danseuse Étoile de l’Opéra National de Paris

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Il était une fois… Le Théâtre ! Immense épopée que celle de ce géant protéiforme aux mille visages, aux mille bouches, aux mille voix, né dans la lumière des dieux grecs et qui n’en finit pas de se transformer et de renaître avec, par delà la ligne du présent, d’autres avatars à ce jour encore inconnus. Et voilà que la compagnie B.A.L. décide d’enfermer ce génie qui, tour à tour, chante, hurle, chuchote ou sanglote dans une minuscule boîte de Pandore ! (…) Courons vite les rencontrer pour connaître ou reconnaître ces vieux héros toujours si jeunes qui n’en finissent pas de s’adresser à nous par delà les siècles… Laissons nous charmer, écoutons-les nous parler de nous !

— Catherine JORDI

Inspectrice de l’Education nationale

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Les idées foisonnent L'imaginaire nourri d'illusion et de dérision vous emporte L'écriture est inventive, subtile et pleine d'esprit Les mots chantent et dansent, Les comédiens s'envolent . La mise en scène est sobre et dynamique à la fois. Quelle profondeur dans la légèreté ! A quand la nouvelle création ? Le nouveau bal ? Je reste fidèle et inconditionnelle ... à l'infini !

— Monique LOUDIERES

Directrice artistique de l'Ecole Supérieure de Danse de Cannes Rosella Hightower

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Je voulais absolument vous dire avec quel plaisir j’ai suivi votre dérive bucolicogustative dans les jardins de Valrose. J’ai le souvenir d’une atmosphère bonhomme, ingénue mais aussi pétillante d’esprit que le théâtre nous offre si rarement ; un grand moment d’apaisement qui se lisait sur les lèvres souriantes de tous les participants surpris de découvrir ce qu’ils côtoient depuis toujours et peut-être aussi quelque chose d’eux-mêmes qu’ils avaient oublié.

— Paul LAURENT

Metteur en scène

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Nous avons fait le Tour de l’Infini, au jardin botanique de la Villa Thuret. Le public - nombreux, curieux, est reparti comblé. Que du plaisir, de l’émotion, des éloges, aussi bien sur le texte que sur son expression. Merci pour ce cadeau.

— Catherine DUCATILLION

INRA, Jardin Botanique de la Villa Thuret

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Comment raconter – et surtout montrer 2500 ans de théâtre en 55 minutes de scène, comment dérouler le fil qui va de Sophocle à Koltès, et ce challenge, en faire du théâtre? Impossible, dites-vous ? Que nenni ! Thierry Vincent l’a bien fait, lui !

— Jacques BARBARIN

Journaliste

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Les tours et détours d’une compagnie qui virevolte avec plaisir et talent dans des jardins qui tout à coup prennent un jour nouveau, une vraie respiration : une obligation d’accueillir de tels acteurs !

— Alain DEREY

Directeur de la Villa Arson, Centre National d’Art Contemporain

Buble-herbal-
Nous avons assisté à votre spectacle ce soir au Jardin de Valrose et nous l’avons trouvé magnifique. Merci pour cette très, très belle soirée !

— Robert ADELSON

Musée du Palais Lascaris

Buble-skin
Bravo pour la «comédie jardinière» à laquelle j’ai assisté, pour l’idée, le texte, l’interprétation, la mise en espace. J’espère que ce type de «mise en pré» sera renouvelé...

— Dominique LAREDO

Université de Nice Sophia Antipolis